Par Claire Durocher
J’avance à coeur ouvert dans ma vie couleur chagrin. Mon sourire a des larmes. Meurtrissure sauvage.
Fini le temps de parler de blessures, parlons maintenant d’avenir. Fini l’adversité, les eaux tumultueuses, à moi l’abondance.
Il y a des sentiments qui dorment au fond de moi. Ils attendent une étincelle pour s’ouvrir à la grandeur du jour. Je me désaltère déjà à la beauté de ce que va m’offrir cet avenir.
C’est lui, je le vois, lui le joyeux promeneur. Je m’imagine suivre ses pas sur les berges du lac et sa trace dans la montagne. J’ose timidement imaginer ces milliers de caresses dont il inondera mon corps, cette quiétude dont il entourera mon esprit. J’ai l’impression d’être tombée dans un ravin du ciel et d’entendre les chérubins chanter notre histoire.
J’ai le coeur qui perd la tête.
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un beau texte, …….. une belle suite ……..
Merci beaucoup.