Par Claire Durocher

Les Amérindiens nous ont transmis cette découverte spectaculaire du sirop d’érable!

La méthode était quelque peu archaïque avec des entailles faites à la hache, des gouterelles en bois et des écorces de bouleau comme récipient. Mais, la simplicité du procédé d’évaporation de l’eau tient encore la route aujourd’hui. Les Amérindiens, ces fins observateurs, avaient compris la photosynthèse de l’érable qui emmagasinait ses réserves d’amidon dans ses racines pour les redistribuer dans ses branches au printemps. La pression faite par le gel et le dégel permettait de récolter la sève dans le tronc à un moment précis de l’activité naturelle.

Le sucre du pays comme on disait dans le temps prend maintenant la forme de sirop, flocons, beurre, alcool… Et, depuis les années 50, la fameuse canne est devenue un emblème reconnu partout. Les produits de l’érable sont exportés dans plus de 50 pays à travers le monde. Nos sucreries de Saint-André d’Argenteuil font partie de cette grande gastronomie planétaire.

Par ailleurs, les chercheurs rapportent que les 34 millions d’érables en exploitation au Québec sont une machine infernale de capteur de carbone. Les érables stockent huit fois plus de carbone que ce qu’ils produisent durant le procédé de transformation. On dit même que si on utilise 1 c. à thé de sirop d’érable dans notre café plutôt que du sucre, on sauverait deux érables (AGÉCO).

Les érablières, ça vaut le détour, il y en des dizaines, chez nous à Saint-André-d’Argenteuil.

Photos d'érablière

Au fil des mots est une page de clairedurocher.com dédiée à la communauté de Saint-André-d’Argenteuil.

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